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Du 6 au 10 juin 2011, la présentatrice Estelle Denis consacrera les 5 reportages de son émission 100 % Mag à la Haute-Bretagne. A découvrir sur M6, chaque jour à 18h45.

Après un repérage par la société de production les 9 et 10 mai, Estelle Denis et toute son équipe ont tourné les reportages du 17 au 19 mai avec une sélection de professionnels de Cancale, Dinard et Saint-Malo, reconnus pour leur savoir-faire, leur créativité, leur passion… Le tout étant, bien entendu, illustré par des images des sites emblématiques de la Côte d’Emeraude

mag m6 haute bretagneC’est ainsi qu’à Saint-Malo, l’historien Olivier de la Rivière a présenté la cité Corsaire, puis que l’équipe s’est rendue à L’Atelier Vent de Voyage pour découvrir des sacs et accessoires en tissus de voiles recyclées, avant de rendre visite à Jean-Yves Bordier, maître fromager réputé pour son beurre et ses fromages affinés, qu’elle a aussi découvert la musique et les chants celtiques de Pao Bran, et qu’elle a pu apprécier la frégate corsaire trois mâts “L’Etoile du Roy”.

A Cancale, l’équipe de M6 a tourné un reportage sur La Cuisine Corsaire Ecole, inspirée de la cuisine du chef étoilé Olivier Roellinger et de son goût pour les produits de la mer et du potager ainsi que pour les épices, sur la Ferme Marine pour tout savoir sur les huîtres et sur Les Comptoirs de Saint-Malo réputés pour leur pâte à tartiner au caramel au beurre salé Caramalo, leurs bonbons, chutneys, épices, thés

A Dinard, l’équipe a découvert “L’homme et la mer”, boutique de décoration qui propose du mobilier, des lampes et autres objets de marine, ainsi que la boulangerie-patisserie Moreau et son fameux kouign-amann.

Ces reportages qui seront diffusés du lundi 6 juin au vendredi 10 juin 2011 dans l’émission 100 % Mag présentée par Estelle Denis sur M6, tous les jours de 18h45 à 19h45, pourront être revus ensuite sur le site de la chaîne.

>> Vous pouvez ainsi accéder à l’émission du lundi 6 juin et à celle du mardi 7 juin.

A la découverte du quotidien des corsaires malouins, à bord du cotre Le Renard, le dernier bateau de Robert Surcouf.

Le Renard, cotre corsaire

Un des plus célèbres corsaires français hante les quais de Saint-Malo : Robert Surcouf. David, le patron du vieux gréement Le Renard, le dernier bateau de Surcouf, m’accueille à bord - on ne parle pas de capitaine sur un bateau corsaire, mais de patron, comme à la pêche -. Surcouf a armé Le Renard en 1812, et c’est avec ce cotre qu’il a remporté la dernière victoire corsaire sur les côtes françaises.

Ma vidéo sur Le Renard et la vie des corsaires :

Bateau corsaire de Surcouf a Saint-Malo en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Le quotidien à bord d’un bateau corsaire

Autrefois, le patron dormait dans une petite cabine à l’arrière du bateau, et l’équipage se reposait dans ce qu’on appelle un carré aujourd’hui, c’était un entrepôt où ils suspendaient les hamacs. Un bateau corsaire comme Le Renard partait en mer et tournait en rond au large de Saint-Malo, attendant de croiser un navire marchand ennemi pour l’attaquer, car les corsaires ne s’en prenaient qu’aux bateaux des pays en guerre contre la France.

Abîmer le gréement, mais pas la coque !

A l’époque, l’équipage était composé d’une quarantaine de membres : une vingtaine d’hommes pour récupérer la prise et ramener l’autre bateau à Saint-Malo, et une vingtaine à la manoeuvre. Il n’y avait, en effet, pas de canon à bord, mais des caronades qui envoyaient juste de la grenaille pour abîmer le gréement mais surtout pas la coque, car le bateau devait être intact pour pouvoir être éventuellement revendu.

Surcouf n’a, en fait, jamais été patron sur Le Renard, il était son armateur. Il ne naviguait plus à cette époque : c’était à la fin de sa vie, alors qu’il était riche et vivait à Saint-Malo.

Mon prochain billet sera consacré à une institution de la gastronomie populaire de la Haute-Bretagne : la galette-saucisse.

A bientôt,
Philippe

L’histoire de Saint-Malo, port de départ de la Route du Rhum, est très liée à celle des épices. Daniel, des “Epices Roellinger” à Saint-Malo, parle de la passion du chef de cuisine et raconte quelques anecdotes d’autrefois.

Les “Epices Roellinger”

Aujourd’hui, j’ai rendez-vous à Saint-Malo avec Daniel, à l’entrepôt d’Olivier Roellinger, célèbre chef de Cancale qui a reçu 3 étoiles en 2006. Sur la porte d’entrée, l’enseigne “Epices Roellinger“ est présentée comme “un lieu de recherche et de créations de poudres d’épices, d’herbes et d’aromates“.

Pour Daniel, son métier, c’est avant tout : “avoir le plaisir de faire voyager les gens à travers une cuisine enrichie d’épices et d’arômes“. Monsieur Roellinger est connu pour sa passion pour les épices, mais une cuisine “épicée” ne signifie par forcément forte, et le chef de cuisine s’est toujours battu pour que les épices ne se réduisent pas, dans les esprits, au poivre, mais qu’elles signifient avant tout des arômes, des saveurs, du plaisir et du partage.

Ma vidéo sur les “Epices Roellinger” à Saint-Malo :

Les Epices Roellinger a Cancale et Saint-Malo en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Route du rhum et des épices

Saint-Malo est très liée à l’histoire des épices, celle du rhum et celle des marins : autrefois, les armateurs, avant de partir pour l’Inde avec leurs énormes navires, devaient constituer des équipages conséquents. Ils se rendaient donc rue de la Soif – l’actuelle rue Jacques Cartier – chercher des marins, après avoir rempli leurs bateaux de fûts de rhum, et promettaient aux hommes de pouvoir le boire à leur arrivée en Inde, pour les persuader de prendre le départ. Les fûts de rhum avaient également pour avantage de limiter le tangage et le roulis du navire.

Lorsque le cri “Terre en vue” retentissait, les hommes étaient autorisés à descendre à la cale pour vider les fûts. Une fois ceux-ci vides, les armateurs pouvaient charger les bateaux d’épices pour le retour.

Des aventures encore à vivre

Olivier Roellinger court le monde, depuis qu’il a arrêté la cuisine, à la recherche d’épices encore inconnues de lui, pour pouvoir faire de nouvelles créations de mélanges, renouveler le plaisir de ses clients et imaginer de nouvelles recettes de cuisine, bien sûr. Beaucoup d’autres aventures sont encore à vivre avec les épices, et à Saint-Malo notamment.

Dans mon prochain billet, je vous parlerai de la Fontaine de Jouvence dans la forêt de Brocéliande dont l’eau permettrait, selon la légende, de rester éternellement jeune.

A bientôt,
Philippe

On ne séjourne pas en Bretagne sans goûter aux galettes et crêpes bretonnes. Aujourd’hui, j’ai décidé de déjeuner dans une crêperie à Saint-Malo.

Galette de sarrasin

Dans la crêperie malouine où je me suis installé, la carte est variée et alléchante. Je souhaite goûter une spécialité de la maison, et je demande conseil à la crêpière qui me suggère une crêpe de “blé noir” (autre nom du sarrasin) aux noix de Saint-Jacques, qui se marient très bien ensemble, servies avec une sauce à la crème et à la ciboulette. Cette suggestion me convient parfaitement, et je demande à la crêpière si elle me permet de la regarder préparer la galette.

Avec son accord, je la suis dans la cuisine. Elle détaille les ingrédients de la pâte à galette : oeuf, farine, sel et eau, qu’elle étale sur des plaques rondes, appelées aussi billigs, à l’aide d’un rozell (une raclette en bois). Elle fait cuire parallèlement les noix de Saint-Jacques sur une plaque, les dépose sur une galette et verse la sauce à la crème sur le tout. Elle finit le dressage du plat avec quelques moules et une tranche de citron.

Ma vidéo sur les coulisses de la crêperie :

Creperie bretonne a Saint-Malo en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Ils ont des chapeaux ronds…

Une question “essentielle” me taraude, que je ne résiste pas à lui poser : la raison de la forme ronde des galettes. Y a-t-il un lien avec les chapeaux des Bretons ? Ma question l’amuse et elle me répond qu’il y a peut-être une similitude, mais qu’il est, de toute façon, plus facile de préparer une galette ronde que carrée.

J’accompagne, évidemment, la galette d’une bolée de cidre breton… Hum !

Dans mon prochain billet, je vous présenterai la rose “Eclat de Bretagne” que l’on peut admirer au parc du Thabor à Rennes.

A bientôt,
Philippe

Une malouinière est une maison de plaisance caractéristique de la région de Saint-Malo, que les armateurs se faisaient construire et où ils passaient quelques mois par an avec leur famille et leurs domestiques. Je vais donc visiter celle de la Ville-Bague à Saint-Coulomb, une des dix plus grandes bâties.

Découverte d’une malouinière

Aujourd’hui, Monsieur Lopez m’attend à la Malouinière de la Ville-Bague à Saint-Coulomb pour me faire visiter les lieux. Cette belle propriété, qui fait partie des 112 malouinières que compte la région de Saint-Malo, a été construite par Guillaume Eon de la Ville-Bague en 1715.

Sur le plan architectural, les malouinières se caractérisent par une symétrie parfaite, des cheminées élevées en pignons, des épis de faîtage en forme de pots à feu et un bandeau de granit qui délimite l’étage.

Les armateurs, pour éviter les mauvaises odeurs qui envahissaient Saint-Malo l’été, quittaient la ville d’avril à octobre. Mais pour pouvoir régler les affaires au plus vite quand un bateau revenait des Indes, de Chine ou d’ailleurs, une malouinière ne devait pas être à plus de deux heures de cheval de la Cité corsaire.

Ma vidéo sur la Malouinière de la Ville-Bague :

Malouiniere de la Ville Bague a Saint-Coulomb en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Histoire peu banale d’un papier peint

Monsieur Lopez me guide vers un salon où un papier peint panoramique, représentant l’arrivée des Espagnols chez les Incas, est classé Monument Historique. Cette oeuvre, qui provient de la manufacture parisienne Dufour & Leroy, a été posée là en 1810, mais elle avait disparu en 1972 après avoir été découpée et vendue à un antiquaire par les anciens propriétaires.

Les acquéreurs de la malouinière vont le pister sans relâche et le retrouver miraculeusement au marché de l’art d’Aix-en-Provence. C’est ainsi qu’il a pu reprendre sa place d’origine !

A l’abordage !

Puis Monsieur Lopez me conduit dans le pigeonnier qui abrite des armes de corsaire.

Les sabres d’abordage étaient également appelés “cuillères à pot”. On utilisait, en effet, une grosse cuillère pour mélanger les aliments cuisant dans un pot de cuisine dans la cheminée, et ce sont ces mêmes cuillères, dont on coupait les manches, qu’on adaptait aux sabres. L’expression : “J’ai expédié le bateau en trois coups de cuillère à pot” vient, bien évidemment, de cette pratique. Pour l’anecdote, Monsieur Lopez me précise que la cuillère représentait la dose de rhum que les hommes buvaient pour se donner du courage avant de monter à l’abordage.

Mais l’arsenal des corsaires ne se limitait pas au sabre :
- Le poignard d’abordage avait une lame légèrement incurvée et triangulaire. C’était une arme redoutable !
- La hache d’abordage était le piolet du corsaire : on la plantait dans le bateau ennemi, on lançait les grappins, puis on montait à l’abordage à l’aide des cordes.
- Le boulet à chaîne servait à freiner le navire ennemi. Quand on le lançait, il s’ouvrait en deux et partait en vrille pour déchirer les voiles et les mâts. Mais il ne fallait surtout pas abîmer la coque, car un bateau en bon état pouvait être revendu !

Monsieur Lopez me montre, pour finir, un pistolet à percussion Premier Empire, de l’époque de Surcouf, et il m’explique comment on chargeait laborieusement ce type d’arme à feu. Comme je le lui fais remarquer, cette opération prend, quand même, beaucoup moins de temps dans les films “Pirates des Caraïbes” !

Cache dans le retable !

Nous nous rendons ensuite à la chapelle Sainte-Sophie du 17ème siècle, où la messe était dite pour l’armateur, sa famille et ses domestiques. Monsieur Lopez déclenche, devant le retable, un mécanisme qui permet l’ouverture d’un passage caché qui avait été aménagé pour le curé lors de la Révolution française.

Que de découvertes ! Merci à Monsieur Lopez d’avoir bien voulu partager sa passion pour les corsaires, les armateurs et leurs malouinières avec nous !

Pour mon prochain billet, je vous raconterai mon souvenir le plus bucolique : l’épisode vécu en forêt de Brocéliande avec Mathieu, en espérant que la petite offrande sur le Tombeau de Merlin aura fait son effet… !

A bientôt,
Philippe

Du 18 au 20 février 2011, vivez un séjour détonnant à Saint-Malo avec la 6ème édition Hiver du festival Route du Rock !

Route du Rock Hiver 2011Une programmation détonnante

Comme pour les précédentes éditions, la programmation du prochain festival Route du Rock (collection Hiver) à Saint-Malo présage des moments très forts : les Californiens Cold War Kids, le Canadien Timber Timbre, José Gonzalez et son groupe Junip, Isobel Campbell et Mark Lanegan, les Américains Disappears accompagnés de Steve Shelley (de Sonic Youth), Dean Wareham…  Les amateurs de rock seront comblés !

Un week-end dans la cité corsaire

Du 18 au 20 février 2011, vibrez au rythme des concerts annoncés, et profitez-en pour (re)découvrir la célèbre cité de Saint-Malo. Notre offre (à partir de 76 € par personne) comprend l’accès à tous les concerts pendant deux jours, l’hébergement (sur la base d’une chambre double) pour deux nuits et (bonus !) une compilation de la Route du Rock été 2010. Réservez dès aujourd’hui votre séjour auprès de Julie !

Réserver en ligne

Pour la 11ème année consécutive, les chefs cuisiniers des “Escales Gourmandes en Côte d’Emeraude” organisent la “Fête de la Brandade de Morue” à Saint-Malo, le samedi 29 janvier 2011, au profit de l’association “Un maillot pour la vie”.

Une tonne de brandade de morue !

Escales_GourmandesCette année encore, les restaurateurs des “Escales Gourmandes en Côte d’Emeraude” vont se mettre aux fourneaux pour préparer une tonne de brandade de morue, regroupant ainsi tout leur savoir-faire, leur esprit de partage et de générosité. Quand les chefs ont du coeur, les Malouins se mobilisent et se régalent…

Six barnums seront installés devant le bateau “l’Etoile du Roy” sur le quai Duguay-Trouin à Saint-Malo samedi 29 janvier 2011 de 11h à 14h, et la brandade de morue sera vendue par portion au public, au prix de 5 € la part de 300 g (pour deux personnes). Une bonne occasion de se régaler d’un plat traditionnel, tout en participant à une action caritative, puisque les profits de la vente seront reversés à l’association “Un maillot pour la vie” qui soutient les enfants hospitalisés, avec l’aide de sportifs de haut-niveau dont certains seront présents.

Et de nombreuses animations…

Cette manifestation, qui s’inscrit dans le cadre de la “Sainte-Ouine“, fête traditionnellement liée au départ des terre-neuvas vers les grands bancs pour pêcher la morue, sera également animée par le groupe de musique Pao Bran. L’historien malouin Pierre-Jean Yvon viendra, quant à lui, dédicacer ses ouvrages.

Aux côtés des chefs cuisiniers, Benoit Chauvin, fromager de la Ferme de la Moltais à Gévezé, et Bertrand Abraham, cidrier à Renac, feront découvrir leurs produits au public, tandis que les élèves de l’Ecole Hôtelière de Dinard cuisineront des acras de morue.

Quelques précisions sur l’association “Escales Gourmandes en Côte d’Emeraude”

Grâce à Philippe, notre reporter au grand coeur, nous revivons le départ de la Route du Rhum, une vidéo pleine de sensations fortes !

Tous les quatre ans, le départ de la Route du Rhum réunit des centaines de milliers de personnes à Saint-Malo. J’ai eu la chance de m’y rendre la veille du départ, j’avais rendez-vous avec Gilles Lamiré, skipper du trimaran “Défi Cancale“, pour une sortie en mer riche de sensations.

Gilles Lamiré, un skipper confirmé et gourmet

Le 30 octobre, j’étais donc à Saint-Malo, veille du départ de la Route du Rhum. Une foule compacte entoure les bateaux.  Vous avez été nombreux à suivre l’événement (et nombreux aussi à jouer sur notre jeu Facebook Route du Rhum). En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de monter à bord de l’un des trimarans qui participaient à la course, “Défi Cancale” avec son skipper, Gilles Lamiré, un navigateur confirmé et gourmet.

Il m’a avoué avoir hâte de se retrouver seul en mer, après avoir côtoyé une telle foule pendant dix jours. Cependant, c’est toute la région de Cancale qui était derrière lui. Son attachement à cette ville est très fort. Après avoir passé dix ans aux Antilles, il n’imaginait même pas pouvoir vivre ailleurs qu’à Cancale.

Le parrain du trimaran “Défi Cancale” est un Cancalais, d’ailleurs : il s’agit du célèbre chef de cuisine Olivier Roellinger, (dont on vous parle régulièrement ici : Produits du terroir de Bretagne, ou encore Balade gourmande à Saint-Malo ou enfin les Epices d’Olivier Roellinger) qui a préparé pour Gilles tous ses repas pour les quelques jours de traversée.

Découvrez ma vidéo sur le départ de la Route du Rhum – La Banque Postale 2010 :

Une traversée riche de sensations

Puis nous avons quitté le port de Saint-Malo à bord du “Défi Cancale”, sous le pilotage de Gilles, pour nous rendre à Cancale d’où partira la Route du Rhum le lendemain. La traversée a été riche de sensations : on avait tout simplement l’impression de voler ! Lorsque nous avons débarqué sur la plage de Cancale, un feu de Bengale attendait Gilles pour fêter son départ !

Aujourd’hui, on accueille avec plaisir Pascal, qui vit sur la côte, et qui nous raconte la création de sa boutique en Haute-Bretagne…

Saint-Malo revêt une attraction particulière par son charisme massif taillé dans le granit. Ceinturée par les remparts, la citadelle semble indestructible et offre au visiteur une superbe vue sur la mer aux reflets émeraude. La ville a une riche histoire écrite par Vauban, Jacques Cartier, Surcouf, Duguay-Trouin … et “les messieurs de Saint Malo”, armateurs célèbres. La reconstruction à l’identique de la ville après la guerre de 1939/45 reste un cas unique en France.

Naissance de la cale aux trésors

Boutique la cale aux trésorsLa boutique est née avec dans ses gènes, un peu de paternité américaine. Là bas, les touristes et les résidents peuvent se déguiser en cow-boy dans une boutique équipée d’un décor de saloon et faire une photo souvenir. Nous cherchions à adapter cette idée à une ville ou une région Française ayant eu autrefois des tenues vestimentaires spécifiques. Nous avons choisi Saint-Malo pour son passé corsaire.

La cale aux trésors naissait dans la genèse avec la cale du navire remplie de marchandises (l’épicerie-fine) et le pont du navire à l’étage pour la photo souvenir corsaire. Seule la partie épicerie-fine, vins et spiritueux demeure dans son décor boisé, et le mât de navire en son centre témoigne de son influence corsaire.

La boutique propose tout ce qu’un marin souhaitera manger et boire en mer. Notre sélection est très pointue et chaque produit est testé, dégusté, approuvé avant de mériter sa place sur l’étagère et de pouvoir régaler les visiteurs.

Nous sommes modestement les ambassadeurs de ceux qui créent du “Bon” dans notre pays et ce vivier semble inépuisable.
Nous vous mettons l’eau à la bouche, plutôt le caramel breton en bouche en guise d’accueil afin de valider notre philosophie : ce sont vos papilles qui vous en parlent….

Cadeaux la cale aux trésors

Vous pouvez profiter de cette période de fête pour faire des cadeaux gourmands, n’hésitez pas à vous rendre sur place ou à consulter le site internet La Cale aux Trésors.

Coordonnées :
LA CALE AUX TRESORS
2 Passage de la Grande Hermine
35400 Saint-Malo intra-muros
Tél 02-99-40-89-78

mail : lacaleauxtresors@orange.fr
Site internet : www.epicerie-fine-bretagne.com

Dimanche 31 octobre, 9h00, nous allons à la gare maritime de la Bourse à Saint Malo, pour rejoindre le navire grande vitesse de la Compagnie Corsaire sur lequel nous devons embarquer, afin de suivre le départ de la Route du Rhum. 85 bateaux au départ, des monocoques, catamarans ou trimarans…,  cette édition renoue avec l’origine de la Route du Rhum qui ne donnait aucune limite dans la taille des bateaux. C’est ainsi qu’on peut voir se cotoyer des monocoques de 12 mètres avec des multicoques de 31,50 mètres, c’est le spectacle qui nous attend sur l’eau.

L’avant-départ

Suliac découvre les impressionnants bateaux de compétition

Suliac découvre les impressionnants bateaux de compétition

Il est 11h00 : sur le bateau, le commandant nous invite très vite à rejoindre le pont afin de profiter du spectacle à l’extérieur. Nous ne tardons pas à remonter les premiers concurrents avec en tête Idec de Francis Joyon, nous ne savons pas alors qu’il terminera 2ème derrière Franck Cammas… Le vent est soutenu, et stabilisé à 25 noeuds. Le commandant va de bateaux en bateaux jusqu’à 12h30 où on nous propose un planteur que j’accepte volontiers ! Nous allons nous positionner ensuite tout près du Pont Aven de la Brittany Ferries pour le départ de 13h02.

Un départ fantastique

Les 85 concurrents s’élancent, c’est majestueux. Très vite Groupama 3 arrive vers nous, et le bateau se positionne à son tribord, et à notre babord Gitana 11, avec un peu derrière Oman Air Majan. Le vent est encore soutenu mais commence déjà à mollir, et le spectacle est vraiment fantastique. Le premier changement de voile s’effectue pour Franck Cammas. Il déploie son gennaker, la plus grande voile avant, ce qui va l’occuper pendant dix bonnes minutes. Nous arrivons assez vite sur la bouée obligatoire de virement du Cap Fréhel, et nous laissons là les principaux multicoques.

Une nuée de bateaux accompagne Servane Escoffier, qui semble très heureuse de cette situation. Nous allons ensuite vers Défi Cancale de Gilles Lamiré qui passe un long moment à nous saluer. Puis, nous allons voir les principaux monocoques, 60 pieds puis 40 avant de faire route vers Saint Malo.

Enfin, le commandant qui était avec son équipage d’une grande disponibilité, propose à quelques guadeloupéennes à bord d’aller vers le monocoque skippé par leur compatriote. Le moment est très drôle, surtout lorsque le skipper sort son caméscope pour nous filmer !

Un moment mémorable

Nous avons passé 5 heures sur l’eau, avec des conditions de mer et de vent idéales pour un départ de Transatlantique. Suliac est très content d’avoir approché de près tous ces bateaux de compétition. Nous allons maintenant suivre au quotidien l’évolution de la course.