Philippe

A propos de : Philippe

Artiste dans l'âme, j'ai eu la chance de partir une semaine à la découverte de la Haute-Bretagne Ille-et-Vilaine, et je suis maintenant fan de Bretagne à 200%

Nous retrouvons notre reporter Philippe à Cherrueix, en baie du Mont-Saint-Michel, où affluent les pêcheurs à pied lors des grandes marées pour récolter des coquillages et crustacés.

Pêche à pied à Cherrueix from Hautebretagne on Vimeo.

A Cherrueix, sur le littoral breton, la mer se retire si loin que l’on peut parcourir jusqu’à 7 ou 8 kilomètres pour pêcher à pied. Ici, en baie du Mont-Saint-Michel, la mer se retire à près de 50 km/heure à certains endroits.

Equipé de bottes, Philippe rejoint Louis Jean, un pêcheur expérimenté qui connaît parfaitement ce site remarquable classé qu’est le banc des Hermelles. Il attire de nombreux pêcheurs de loisirs à pied, lors des grandes marées, car il regorge de palourdes, coques, praires, huîtres, … Mais la pêche y est réglementée, et quelques règles de base, portant principalement sur les quantités et tailles des produits pêchés, doivent être respectées. Les pêcheurs doivent aussi pratiquer leur loisir de préférence dans les ruisseaux, pour ne pas dégrader les lieux.

Tandis que Louis part pêcher la crevette rose à l’aide de son haveneau, de nombreux autres pêcheurs, seuls ou en famille, s’affairent et récoltent des huîtres creuses, des palourdes, … On vient ici du monde entier : une polynésienne, qui découvre la pêche à pied dans ce site exceptionnel, est fortement impressionnée par l’immense étendue de sable.

Pour Louis, de retour, la pêche a été bonne ! Il rapporte une bonne quantité de crevettes roses.

A bientôt,

Philippe

Notre reporter Philippe nous attend, cette fois, à Cancaleroyaume de l’huître – où Gilles Goudé, un ostréiculteur, lui fait découvrir son métier au quotidien.

 

Ostréiculteur à Cancale from Hautebretagne on Vimeo.

Cancale, capitale de l’huître

Nous retrouvons Philippe dans le port de Cancale, alors que la mer commence à se retirer et que l’activité s’intensifie en ce jour de marée d’équinoxe.

Il a rendez-vous avec Gilles Goudé, ostréiculteur, qui l’embarque sur son bateau afin de rejoindre la pleine mer. Car il souhaite profiter de cette marée exceptionnelle, d’un coefficient de 106, pour atteindre ses parcs à huîtres qui, habituellement, sont recouverts par 15 mètres d’eau.

La marée descendante permet au bateau de remonter le long des “rampes” et d’y déposer des “poches” contenant des huîtres qui devront croître pendant un an avant d’arriver à maturité. Ce travail, facilité par cette grande marée, devrait autrement être réalisé à pied.

Un cadre de travail extraordinaire

Gilles Goudé apprécie particulièrement son cadre de travail, avec les panoramas grandioses offerts par la baie du Mont-Saint-Michel, le spectacle pittoresque du port de la Houle et ses maisons de pêcheurs qui le surplombent, adossées à la falaise.

Les amateurs apprécient particulièrement Cancale et son port où les huîtres fraîchement récoltées, creuses ou plates, sont présentées sur les étals des producteurs. Dégustées nature ou citronnées à la terrasse d’un des nombreux restaurants du port, elles ravissent le palais des plus fins gourmets.

Dans mon prochain reportage, vous découvrirez les plaisirs de la pêche à pied en baie du Mont-Saint-Michel.

A bientôt,

Philippe

Aujourd’hui, notre reporter Philippe nous attend à Saint-Malo où Laurence, de l’Office de Tourisme, évoque avec lui quelques grandes lignes de l’Histoire de la fameuse cité Corsaire.

 

L’appel du large

L’Histoire de Saint-Malo, célèbre port des côtes bretonnes, débute  au VIème siècle avec l’arrivée d’un moine gallois, Maclou, l’un des sept saints fondateurs de la Bretagne. La ville, bâtie sur un rocher, était autrefois une véritable île, uniquement accessible à marée basse.

La cité est résolument tournée vers la mer, ce qui lui permettra de devenir très florissante. Les Malouins ont, au fil des siècles, travaillé pour la mer, sur place, ou parcouru les mers dans des contrées lointaines, tels :

  • Jacques Cartier, le découvreur du Canada au XVIème siècle (aujourd’hui, la Maison du Québec à Saint-Malo propose des manifestations toute l’année qui participent aux échanges, culturels notamment, entre les deux pays) ;
  • les corsaires, qui ont contribué à l’enrichissement de la ville aux XVIIème et XVIIIème siècles, alors que la guerre de course les autorisait à capturer les bateaux ennemis sur les mers du monde entier, le butin étant partagé aux 3/3 : 1/3 pour le Royaume, 1/3 pour l’armateur et 1/3 pour l’équipage ;
  •  les Terre Neuvas, qui partaient pour plusieurs mois par an à la pêche à la morue jusqu’au début du XXème siècle, …

Parallèlement, des hommes illustres ont marqué l’Histoire de la ville, comme l’écrivain Romantique François-René de Chateaubriand, qui est né et est enterré à Saint-Malo, sur l’île du Grand Bé.

Station balnéaire et centre de thalassothérapie

Depuis la fin du XIXème siècle, période à laquelle on a découvert les bienfaits des bains de mer, la cité est une station balnéaire réputée où la thalassothérapie est particulièrement appréciée.

Dans mon prochain reportage, j’aurai le plaisir de vous présenter le travail au quotidien d’un ostréiculteur de Cancale.

A bientôt,

Philippe

 

A Redon, l’Histoire se confond avec celle des transports maritimes et fluviaux de Bretagne. Véritable avant-port de Rennes, cette ville garde les traces d’un riche passé.

Redon, avant-port de Rennes from Hautebretagne on Vimeo.

Du transport de marchandises…

Nous rencontrons, aujourd’hui, Charly BAYOU qui est le responsable du Musée de la Batellerie de l’Ouest à Redon. Il nous apprend que Redon est un centre de navigation depuis son origine, au 9ème siècle, peu après que les moines Conwoïon et ses disciples se sont établis sur ce site.

Après avoir vu une croix lumineuse, paraît-il, puis avoir décidé de tirer parti de la confluence de l’Oust et de la Vilaine, ils y ont bâti un prieuré. Et la typologie idéale du lieu déclenche l’essor de la ville, permettant à Redon de devenir une place religieuse et politique importante.

Sur le plan du commerce, elle bénéficie de sa situation en aval de Rennes, capitale de la province, et va ravitailler la Bretagne en devenant le port maritime de Rennes. Les bateaux de mer vont remonter jusqu’à Redon, où des bateaux à fond plat vont permettre le transport des marchandises jusqu’à Rennes.

… au tourisme fluvial

Au cours du 20ème siècle, Redon, comme toutes les villes vivant de ce commerce, a subi l’affaiblissement des transports maritimes et fluviaux. Mais le Comité des canaux bretons, avant la fin de l’activité artisanale de batellerie, va intervenir pour développer le tourisme fluvial. Il a eu l’idée d’attirer la clientèle britannique pour  descendre la liaison Manche-Océan, c’est-à-dire, le canal d’Ille-et-Rance et la Vilaine. Et on améliore même, à ce moment, les conditions de navigation.

Deux sociétés de location de bateaux se sont implantées à Redon, qui reçoivent de nombreuses demandes de réservation. A l’occasion de leur séjour, les plaisanciers apprécieront de pouvoir échanger avec les éclusiers qui auront plaisir à partager avec eux leur bonne connaissance du lieu où ils vivent.

 

Le centre-ville de Rennes conjugue Histoire et modernité. Allons à la découverte de quelques hauts lieux des vies culturelle et étudiante de la capitale bretonne.

Rennes en Haute Bretagne from Hautebretagne on Vimeo.

Les Champs Libres, espace culturel rennais incontournable

Nous sommes aujourd’hui à Rennes, capitale de la Bretagne, Ville d’Art et d’Histoire, où se dresse la tour Duchesne, un des derniers vestiges des remparts médiévaux de la ville. Rennes est une ville moderne chargée d’Histoire.

J’ai rejoint Angélique, étudiante en tourisme, devant les Champs Libres, qui me détaille les différents espaces qui constituent cet immense bâtiment d’architecture contemporaine : la bibliothèque, le planétarium, le Musée de Bretagne et l’Espace des Sciences. Il sont ouverts à tous pour étudier ou se cultiver.

En face, se situent, notamment, des salles de cinéma et la grande salle de concerts du Liberté refaite récemment.

La place Sainte-Anne, au coeur de la ville historique

Lorsqu’un étudiant a fini son travail de recherche, il se rend place Sainte-Anne dans le Vieux Rennes. On peut y aller en métro (le Val) qui existe depuis moins de 10 ans à Rennes et qui est très fréquenté. Il circule jusqu’à 1h00 du matin. Après, les Vélos Star (vélos en libre service), les taxis et les bus prennent le relais.

La place Sainte-Anne est un des hauts lieux de la vie étudiante rennaise, au coeur de la ville historique. Tout à côté, on peut parcourir de nombreuses petites rues médiévales pittoresques : rue du Chapître, rue Saint-Guillaume, rue de la Psalette, …

Les étudiants viennent ici se détendre et peuvent se balader dans les quartiers les plus anciens de la ville : Histoire et modernité, c’est cela Rennes !

Mon prochain billet aura pour thème Redon et son riche passé maritime.

A bientôt,

Philippe

 

De superbes parcs et jardins peuvent être visités par toute la famille, en Haute Bretagne Ille-et-Vilaine.

Les parcs et jardins de Haute Bretagne from Hautebretagne on Vimeo.

Des jardins inspirés au Châtellier

Nous avons rejoint le Parc Botanique de Haute-Bretagne au Châtellier, où nous rencontrons Monsieur JOUNO, propriétaire et concepteur de ces jardins. Il nous explique que nous sommes dans la partie centrale du parc, celle que l’on appelle les Jardins Romantiques, et plus précisément dans le Jardin du Soleil Levant, qui est d’inspiration japonaise.

On compte 24 jardins thématiques dans ce parc, regroupés dans trois ensembles, sur 45 hectares :

  • le premier ensemble se compose des Jardins de l’Arcadie qui font référence à l’Antiquité Classique, à la genèse des jardins et à la jeunesse du lieu actuel. Car ce parc a été créé en 1847 ;
  • le deuxième ensemble correspond aux Jardins Romantiques, dans la partie centrale, où nous nous trouvons ;
  • et le troisième ensemble, qui s’intitule les Jardins du Crépuscule, fait référence au crépuscule d’une vie.

Des parcs à ne pas manquer en Haute Bretagne

Après une balade dans les jardins du Parc Botanique de Haute-Bretagne, nous découvrons d’autres très beaux parcs :

Mon prochain billet vous permettra de découvrir quelques hauts lieux de la vie culturelle et étudiante de Rennes, capitale de la Bretagne.

A bientôt,

Philippe

 

Redon a connu une intense activité fluvio-maritime le siècle dernier, et nous rencontrons aujourd’hui un ancien marinier, témoin de l’évolution extraordinaire de ce métier avec l’invention des bateaux à moteur.

Le métier de marinier à Redon en Haute Bretagne from Hautebretagne on Vimeo.

Marinier de père en fils

Nous sommes aujourd’hui à Redon, et après le passage d’une écluse, nous retrouvons Alphonse Debray. Il est issu d’une famille de mariniers depuis plusieurs générations,  qui ont connu une évolution extraordinaire de leurs conditions de travail le siècle dernier.

Alphonse Debray est devenu mousse, le 1er janvier 1940, à 12 ans. Il a évolué dans sa carrière de marinier, jusqu’à son rachat, en 1968, de l’entreprise d’un marchand de sable qui lui a permis de devenir autonome.

Le bateau à moteur, une révolution

Alphonse Debray se souvient de l’arrivée du bateau à moteur, en avril 1931, et du bonheur de son père. Ce bateau a changé la vie de ce dernier : alors qu’il avait parcouru des  distances incalculables à 2 km/h, son bateau tiré par un cheval, il pouvait atteindre une vitesse de 5 km/h sur le canal et 7 à 8 km/h en rivière.

Alphonse tient à nous montrer le bateau de son cousin, qui, en 27 ans, a enregistré 400 000 kilomètres et a passé 100 000 écluses, à une moyenne de 5 km/h. Cas unique et exemplaire, pour lui ! Car avec ce bateau à moteur, vous pouvez parcourir 22 000 kilomètres par an, alors que vous ne pouviez en couvrir que 3 000 en bateau à cheval ! Cette révolution a totalement transformé son métier !

Après ce témoignage authentique, je vous invite dans les parcs et jardins de Haute Bretagne Ille -et-Vilaine !

A bientôt,

Philippe

Aujourd’hui, nous nous rendons au Manoir de l’Automobile à Lohéac où l’on peut admirer de nombreux véhicules anciens et de collection, qui propose des stages de pilotage et organise des événements importants liés à l’automobile.

Le Manoir de l’automobile à Lohéac from Hautebretagne on Vimeo.

Lohéac, village de l’automobile

A Lohéac, vous rencontrerez des passionnés de l’automobile ; c’est le cas de Maïté Poussin, quatre fois Championne de France de rallye-cross, qui me reçoit au Manoir de l’Automobile.

En 1987, une aventure exceptionnelle a débuté à Lohéac : la création d’une école de pilotage, qui a été suivie par l’organisation de courses automobiles. Et, depuis plus de 25 ans maintenant, le Manoir de l’Automobile rencontre un vrai succès.

Toute l’année, il accueille des particuliers, qui peuvent apprécier la très belle collection de plus de 400 véhicules anciens et de collection sur 14 000 m², mais aussi des entreprises pour des séminaires qui permettent aux participants de pratiquer des activités diverses liées au sport automobile.

Parallèlement, des stages de pilotage rallye ou circuit sont encadrés par Gérard Poussin.

Des événements nationaux très courus

Des rendez-vous très importants y sont organisés tous les ans :

  • début avril, le Rallye National de Lohéac,
  • l’épreuve-phare, début septembre, est le Rallye-Cross de Lohéac auquel assistent 30 000 spectateurs, qui est considéré comme la plus belle compétition de rallye-cross au niveau national,
  • début octobre, la Brocante des pièces et véhicules anciens attire 20 000 personnes.

Il est même possible de faire des essais sur circuit, et je n’ai pas résisté à la tentation… Attachez votre ceinture ! Décharge d’adrélanine garantie !

Je vous retrouverai, pour mon prochain billet, à Redon où un marinier nous attend.

A bientôt,

Philippe

 

Nous découvrons aujourd’hui les châteaux de Fougères et Vitré, témoins du passé médiéval de la Bretagne.

Le château de Fougères, une des plus importantes forteresses d’Europe

L’Histoire de Fougères débute au sein de son château-fort, un des plus imposants d’Europe, aux alentours de l’an 1000. Petit à petit, la ville va prendre son essor autour de cette forteresse, au coeur d’une zone que l’on appelle les Marches de Bretagne.

Les Marches de Bretagne, c’est un territoire qui va de la baie du Mont-Saint-Michel jusqu’au sud de Nantes. C’est une zone-tampon, un espace militaire entre le Royaume de France et le Duché de Bretagne. Ici se concentrent de nombreuses forteresses, dont les châteaux de Fougères et Vitré.

Le château des Barons de Vitré

L’Histoire de Bretagne et l’Histoire de France s’invitent à Vitré, dans ce lieu exceptionnel, théâtre de nombreuses batailles tout au long des siècles. Aujourd’hui, surgissant intact du temps jadis, le château est un fort témoignage de ce passé médiéval tourmenté qui rappelle, lui aussi, la vocation défensive de ce territoire.

Dans mon prochain billet, je vous ouvrirai les portes du Manoir de l’Automobile à Lohéac.

A bientôt,

Philippe

 

Je vous retrouve aujourd’hui à Bécherel, pittoresque petite ville, ayant obtenu le label ”Petite Cité de Caractère de Bretagne”. Elle est devenue, en 1989, la première Cité du Livre® en France et la troisième d’Europe.

Une Petite Cité de Caractère

J’ai rendez-vous avec Philippe Florenty, responsable de la Maison du Livre et du Tourisme à Bécherel pour une présentation de la ville. Il m’explique que le label de qualité “Petite Cité de Caractère de Bretagne” est attribué aux anciens centres urbains bretons qui ont fait l’objet d’une vraie remise en valeur de leur patrimoine. C’est le cas de Bécherel, mais aussi de Combourg ou Bazouges-la-Pérouse, notamment.

Ce label est valorisé aux niveaux régional et départemental et représente, au-delà de la promotion touristique, une vraie reconnaissance de la sauvegarde et de l’entretien du patrimoine ancien, ainsi que de l’animation des communes qui obtiennent le label.

En parcourant les rues de Bécherel, j’admire les façades et enseignes médiévales des librairies, ateliers de reliure, restaurants, …

Rencontre avec un libraire

Je pousse la porte de la “Librairie du Donjon” où m’accueille Erwan Guérin. Il était brocanteur à Bécherel avant que la ville ne soit reconnue comme Cité du Livre®. Sa passion pour les livres l’a conduit à devenir libraire. Et il apprécie la notoriété de la ville, qui lui permet de bénéficier d’une clientèle régulière, mais assez fluide pour que chacun puisse prendre plaisir à échanger.

Il précise qu’il propose des  livres aussi bien anciens que contemporains, car, pour lui, des livres rares et importants marquent toutes les époques.

Deux grands rendez-vous annuels se tiennent à Bécherel, dont le plus important est la Fête du Livre à Pâques. Le second, la Nuit du Livre, se tient le deuxième samedi d’août : les librairies restent ouvertes aussi longtemps que les visiteurs s’attardent, et les exposants habituels des Marchés du Livre mensuels y sont réunis.

>> Bécherel vous propose plusieurs rendez-vous cet été :

  • Une exposition “Victor Segalen, Breton du monde” à la Maison du Livre et du Tourisme jusqu’au 29 juillet 2012, consacrée à l’oeuvre de Victor Segalen, médecin, voyageur, écrivain, poète et archéologue…
  • Les marchés nocturnes d’été les mercredis soirs 18 et 25 juillet, 1er et 8 août 2012, de 17h à 22h où vous trouverez des livres anciens et d’occasion, des produits locaux, des pièces d’artisanat d’art, …
  • Le Marché du Livre chaque premier dimanche du mois, où des bouquinistes et libraires de la région se joignent, pour la journée, aux libraires et artisans du livre de Bécherel.
  • Jusqu’en septembre, “Le dimanche, c’est ouvert à Bécherel !“ Tous les dimanches, Bécherel vous accueille pour évoquer toutes les facettes de la Cité du Livre® (1er dimanche : Marché du Livre et ateliers, 2ème dimanche : visite guidée de la ville, 3ème dimanche : rencontre autour du livre, 4ème dimanche : animations proposées par les Ambassadeurs du Pays de Bécherel).

Dans mon prochain billet, je vous emmènerai à la découverte des imposants châteaux-forts de Fougères et Vitré.

A bientôt,

Philippe