Philippe

A propos de : Philippe

Artiste dans l'âme, j'ai eu la chance de partir une semaine à la découverte de la Haute-Bretagne Ille-et-Vilaine, et je suis maintenant fan de Bretagne à 200%

J’expérimente aujourd’hui, sur le site des Onze Ecluses à Hédé en Haute-Bretagne, le geocaching, une chasse au trésor des temps modernes. Suivez-moi, ça va vous plaire !

Le geocaching, une activité ludique

Vous cherchez une idée originale de balade pour le week-end ou les vacances ? J’en ai testé une pour vous : le geocaching, une activité ludique et gratuite, que l’on peut pratiquer dans une cinquantaine de lieux en Haute-Bretagne Ille-et-Vilaine. Par exemple, sur le site des Onze Ecluses à Hédé, près de la Maison du Canal d’Ille-et-Rance.

Equipé d’un GPS, d’un petit carnet pour noter les coordonnées géographiques et les réponses aux énigmes qui sont posées dans une fiche descriptive du parcours, je saisis, dans le GPS, les coordonnées de l’endroit où je dois me rendre pour débuter la chasse et relever le premier indice.

Découverte du trésor

Ca y est ! J’ai trouvé le point de rendez-vous et la réponse à la question ! Puis rendez-vous au point suivant grâce au GPS où, après avoir cherché un peu, je découvre le trésor (mais je ne vous montrerai pas la cachette) !

Je prends un des trésors contenus dans la petite boîte et le remplace par un autre trésor que j’avais pensé à apporter. Je laisse aussi un petit mot dans le carnet qui se trouve dans la boîte ; d’autres personnes, qui l’ont découverte avant moi, ont également laissé un mot : “Beaucoup de plaisir, nous espérons que vous en avez eu aussi”… Sympa !

>> Accédez à toutes les informations concernant le geocaching et les caches en Haute-Bretagne sur le site Trésors de Haute-Bretagne

A la découverte du quotidien des corsaires malouins, à bord du cotre Le Renard, le dernier bateau de Robert Surcouf.

Le Renard, cotre corsaire

Un des plus célèbres corsaires français hante les quais de Saint-Malo : Robert Surcouf. David, le patron du vieux gréement Le Renard, le dernier bateau de Surcouf, m’accueille à bord - on ne parle pas de capitaine sur un bateau corsaire, mais de patron, comme à la pêche -. Surcouf a armé Le Renard en 1812, et c’est avec ce cotre qu’il a remporté la dernière victoire corsaire sur les côtes françaises.

Ma vidéo sur Le Renard et la vie des corsaires :

Bateau corsaire de Surcouf a Saint-Malo en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Le quotidien à bord d’un bateau corsaire

Autrefois, le patron dormait dans une petite cabine à l’arrière du bateau, et l’équipage se reposait dans ce qu’on appelle un carré aujourd’hui, c’était un entrepôt où ils suspendaient les hamacs. Un bateau corsaire comme Le Renard partait en mer et tournait en rond au large de Saint-Malo, attendant de croiser un navire marchand ennemi pour l’attaquer, car les corsaires ne s’en prenaient qu’aux bateaux des pays en guerre contre la France.

Abîmer le gréement, mais pas la coque !

A l’époque, l’équipage était composé d’une quarantaine de membres : une vingtaine d’hommes pour récupérer la prise et ramener l’autre bateau à Saint-Malo, et une vingtaine à la manoeuvre. Il n’y avait, en effet, pas de canon à bord, mais des caronades qui envoyaient juste de la grenaille pour abîmer le gréement mais surtout pas la coque, car le bateau devait être intact pour pouvoir être éventuellement revendu.

Surcouf n’a, en fait, jamais été patron sur Le Renard, il était son armateur. Il ne naviguait plus à cette époque : c’était à la fin de sa vie, alors qu’il était riche et vivait à Saint-Malo.

Mon prochain billet sera consacré à une institution de la gastronomie populaire de la Haute-Bretagne : la galette-saucisse.

A bientôt,
Philippe

En plein coeur de la forêt de Brocéliande, se trouve la Fontaine de Jouvence qui permettrait de vivre éternellement, selon la légende.

Pour une vie éternelle

Dans la forêt de Brocéliande, près d’une petite carrière où les randonneurs laissent, après leur passage, un souvenir : ils coiffent d’une pierre un des petits monticules, (à moins que ce ne soient les korrigans qui les aient faits… !) se trouve une Fontaine de Jouvence. Voulez vivre éternellement ? Rejoignez-moi, alors ! En buvant un peu d’eau de la fontaine, en y ajoutant des ingrédients et en suivant des rites bien précis, on peut rester éternellement jeune !

Alors, évidemment, je n’ai pas la recette de la potion ; je ne pourrai donc pas me lancer dans cette expérience aujourd’hui !

Ma vidéo sur la Fontaine de Jouvence :

La Fontaine de Jouvence a Broceliande en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Rajeunir d’un an

On l’appelle Fontaine de Jouvence aussi, parce qu’autrefois, on venait y baptiser les nouveaux-nés au solstice d’été, le 21 juin. Mais lorsqu’on ne pouvait pas amener un enfant né dans l’année, on venait l’année suivante pour que les grands prêtres puissent le baptiser. Ils gagnaient ainsi un an, ce qui fait qu’en se baignant ici, comme les nouveaux-nés, on peut rajeunir d’un an… C’est toujours ça de pris !

Et en souvenir de notre passage en forêt de Brocéliande, je vais déposer un petit caillou sur des monticules, tout en respectant la construction des autres randonneurs.

Dans mon prochain billet, je vous ferai découvrir le quotidien des corsaires malouins à bord du Renard, le dernier bateau de Surcouf.

A bientôt,
Philippe

L’histoire de Saint-Malo, port de départ de la Route du Rhum, est très liée à celle des épices. Daniel, des “Epices Roellinger” à Saint-Malo, parle de la passion du chef de cuisine et raconte quelques anecdotes d’autrefois.

Les “Epices Roellinger”

Aujourd’hui, j’ai rendez-vous à Saint-Malo avec Daniel, à l’entrepôt d’Olivier Roellinger, célèbre chef de Cancale qui a reçu 3 étoiles en 2006. Sur la porte d’entrée, l’enseigne “Epices Roellinger“ est présentée comme “un lieu de recherche et de créations de poudres d’épices, d’herbes et d’aromates“.

Pour Daniel, son métier, c’est avant tout : “avoir le plaisir de faire voyager les gens à travers une cuisine enrichie d’épices et d’arômes“. Monsieur Roellinger est connu pour sa passion pour les épices, mais une cuisine “épicée” ne signifie par forcément forte, et le chef de cuisine s’est toujours battu pour que les épices ne se réduisent pas, dans les esprits, au poivre, mais qu’elles signifient avant tout des arômes, des saveurs, du plaisir et du partage.

Ma vidéo sur les “Epices Roellinger” à Saint-Malo :

Les Epices Roellinger a Cancale et Saint-Malo en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Route du rhum et des épices

Saint-Malo est très liée à l’histoire des épices, celle du rhum et celle des marins : autrefois, les armateurs, avant de partir pour l’Inde avec leurs énormes navires, devaient constituer des équipages conséquents. Ils se rendaient donc rue de la Soif – l’actuelle rue Jacques Cartier – chercher des marins, après avoir rempli leurs bateaux de fûts de rhum, et promettaient aux hommes de pouvoir le boire à leur arrivée en Inde, pour les persuader de prendre le départ. Les fûts de rhum avaient également pour avantage de limiter le tangage et le roulis du navire.

Lorsque le cri “Terre en vue” retentissait, les hommes étaient autorisés à descendre à la cale pour vider les fûts. Une fois ceux-ci vides, les armateurs pouvaient charger les bateaux d’épices pour le retour.

Des aventures encore à vivre

Olivier Roellinger court le monde, depuis qu’il a arrêté la cuisine, à la recherche d’épices encore inconnues de lui, pour pouvoir faire de nouvelles créations de mélanges, renouveler le plaisir de ses clients et imaginer de nouvelles recettes de cuisine, bien sûr. Beaucoup d’autres aventures sont encore à vivre avec les épices, et à Saint-Malo notamment.

Dans mon prochain billet, je vous parlerai de la Fontaine de Jouvence dans la forêt de Brocéliande dont l’eau permettrait, selon la légende, de rester éternellement jeune.

A bientôt,
Philippe

A Rennes, je pars à la découverte de la rose “Eclat de Haute-Bretagne”, avant de me balader dans les quartiers médiévaux de la ville.

Une hôte prestigieuse

Dans le parc du Thabor à Rennes, un des jardins publics les plus beaux de France, je pars à la découverte d’une hôte prestigieuse : la rose “Eclat de Haute-Bretagne”. C’est une fleur au parfum subtil et précieux, née du talent de Michel Adam, créateur de notoriété internationale. La marraine de la rose “Eclat de Bretagne” est tout aussi célèbre, puisqu’il s’agit de l’actrice Elsa Zylberstein.

Ma vidéo sur Rennes et la rose “Eclat de Haute-Bretagne :

Rose Eclat de Haute-Bretagne en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Puis le temps magnifique me donne envie de faire un tour dans les rues médiévales de Rennes : rue Saint-Melaine, place Sainte-Anne, rue Pont-aux-Foulons, rue de la Visitation, … le Vieux Rennes a décidément beaucoup de cachet, avec ses superbes maisons à pans de bois et ses imposantes églises !

Dans mon prochain billet, je vous raconterai mon souvenir les plus épicé… : ma rencontre avec Daniel de l’entrepôt d’épices Roellinger, qui nous a tous ravis avec des anecdotes absolument passionnantes !

A bientôt,
Philippe

On ne séjourne pas en Bretagne sans goûter aux galettes et crêpes bretonnes. Aujourd’hui, j’ai décidé de déjeuner dans une crêperie à Saint-Malo.

Galette de sarrasin

Dans la crêperie malouine où je me suis installé, la carte est variée et alléchante. Je souhaite goûter une spécialité de la maison, et je demande conseil à la crêpière qui me suggère une crêpe de “blé noir” (autre nom du sarrasin) aux noix de Saint-Jacques, qui se marient très bien ensemble, servies avec une sauce à la crème et à la ciboulette. Cette suggestion me convient parfaitement, et je demande à la crêpière si elle me permet de la regarder préparer la galette.

Avec son accord, je la suis dans la cuisine. Elle détaille les ingrédients de la pâte à galette : oeuf, farine, sel et eau, qu’elle étale sur des plaques rondes, appelées aussi billigs, à l’aide d’un rozell (une raclette en bois). Elle fait cuire parallèlement les noix de Saint-Jacques sur une plaque, les dépose sur une galette et verse la sauce à la crème sur le tout. Elle finit le dressage du plat avec quelques moules et une tranche de citron.

Ma vidéo sur les coulisses de la crêperie :

Creperie bretonne a Saint-Malo en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Ils ont des chapeaux ronds…

Une question “essentielle” me taraude, que je ne résiste pas à lui poser : la raison de la forme ronde des galettes. Y a-t-il un lien avec les chapeaux des Bretons ? Ma question l’amuse et elle me répond qu’il y a peut-être une similitude, mais qu’il est, de toute façon, plus facile de préparer une galette ronde que carrée.

J’accompagne, évidemment, la galette d’une bolée de cidre breton… Hum !

Dans mon prochain billet, je vous présenterai la rose “Eclat de Bretagne” que l’on peut admirer au parc du Thabor à Rennes.

A bientôt,
Philippe

Au coeur de la forêt de Brocéliande, se trouve un dolmen qui serait, selon la légende, le tombeau de Merlin l’enchanteur.

Emprisonné par Viviane

Je retrouve Mathieu, ce passionné de légendes arthuriennes, en forêt de Brocéliande devant un dolmen baptisé “le tombeau de Merlin“. Ce lieu, m’explique Mathieu”, symbolise l’amour inconditionnel entre la fée Viviane et Merlin l’enchanteur : Viviane y aurait emprisonné Merlin à vie pour le garder près d’elle, après qu’il lui aurait révélé ses secrets, et notamment celui permettant à une femme de garder un homme éternellement.

Viviane aurait enfermé Merlin dans neuf cercles immatériels d’air. Un cercle de pierres par terre symbolise, d’ailleurs, le maléfice, et lorsque l’on tape du pied le sol, il sonne creux. Il est donc possible que Merlin soit juste sous nos pieds.

Ma vidéo sur le tombeau de Merlin :

Tombeau de Merlin en Broceliande en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Une offrande pour la réalisation d’un voeu

Une tradition veut que l’on fasse une petite offrande : on vient avec un objet simple, fait soi-même ou récolté dans la forêt, on le dépose sur le rocher avant de faire un voeu, puis on remercie Merlin de bien vouloir l’exaucer. Bien entendu, on le garde pour soi, en espérant qu’il va se réaliser.

Ce renouveau des légendes redonne à ce lieu tout le respect qu’il mérite, après avoir été saccagé par le passé, car l’on pensait que des trésors se cachaient sous ce dolmen. Maintenant, Merlin peut reposer en paix… !

Dans mon prochain billet, je vous emmènerai dans les coulisses d’une crêperie bretonne à Saint-Malo.

A bientôt,
Philippe

Une malouinière est une maison de plaisance caractéristique de la région de Saint-Malo, que les armateurs se faisaient construire et où ils passaient quelques mois par an avec leur famille et leurs domestiques. Je vais donc visiter celle de la Ville-Bague à Saint-Coulomb, une des dix plus grandes bâties.

Découverte d’une malouinière

Aujourd’hui, Monsieur Lopez m’attend à la Malouinière de la Ville-Bague à Saint-Coulomb pour me faire visiter les lieux. Cette belle propriété, qui fait partie des 112 malouinières que compte la région de Saint-Malo, a été construite par Guillaume Eon de la Ville-Bague en 1715.

Sur le plan architectural, les malouinières se caractérisent par une symétrie parfaite, des cheminées élevées en pignons, des épis de faîtage en forme de pots à feu et un bandeau de granit qui délimite l’étage.

Les armateurs, pour éviter les mauvaises odeurs qui envahissaient Saint-Malo l’été, quittaient la ville d’avril à octobre. Mais pour pouvoir régler les affaires au plus vite quand un bateau revenait des Indes, de Chine ou d’ailleurs, une malouinière ne devait pas être à plus de deux heures de cheval de la Cité corsaire.

Ma vidéo sur la Malouinière de la Ville-Bague :

Malouiniere de la Ville Bague a Saint-Coulomb en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Histoire peu banale d’un papier peint

Monsieur Lopez me guide vers un salon où un papier peint panoramique, représentant l’arrivée des Espagnols chez les Incas, est classé Monument Historique. Cette oeuvre, qui provient de la manufacture parisienne Dufour & Leroy, a été posée là en 1810, mais elle avait disparu en 1972 après avoir été découpée et vendue à un antiquaire par les anciens propriétaires.

Les acquéreurs de la malouinière vont le pister sans relâche et le retrouver miraculeusement au marché de l’art d’Aix-en-Provence. C’est ainsi qu’il a pu reprendre sa place d’origine !

A l’abordage !

Puis Monsieur Lopez me conduit dans le pigeonnier qui abrite des armes de corsaire.

Les sabres d’abordage étaient également appelés “cuillères à pot”. On utilisait, en effet, une grosse cuillère pour mélanger les aliments cuisant dans un pot de cuisine dans la cheminée, et ce sont ces mêmes cuillères, dont on coupait les manches, qu’on adaptait aux sabres. L’expression : “J’ai expédié le bateau en trois coups de cuillère à pot” vient, bien évidemment, de cette pratique. Pour l’anecdote, Monsieur Lopez me précise que la cuillère représentait la dose de rhum que les hommes buvaient pour se donner du courage avant de monter à l’abordage.

Mais l’arsenal des corsaires ne se limitait pas au sabre :
- Le poignard d’abordage avait une lame légèrement incurvée et triangulaire. C’était une arme redoutable !
- La hache d’abordage était le piolet du corsaire : on la plantait dans le bateau ennemi, on lançait les grappins, puis on montait à l’abordage à l’aide des cordes.
- Le boulet à chaîne servait à freiner le navire ennemi. Quand on le lançait, il s’ouvrait en deux et partait en vrille pour déchirer les voiles et les mâts. Mais il ne fallait surtout pas abîmer la coque, car un bateau en bon état pouvait être revendu !

Monsieur Lopez me montre, pour finir, un pistolet à percussion Premier Empire, de l’époque de Surcouf, et il m’explique comment on chargeait laborieusement ce type d’arme à feu. Comme je le lui fais remarquer, cette opération prend, quand même, beaucoup moins de temps dans les films “Pirates des Caraïbes” !

Cache dans le retable !

Nous nous rendons ensuite à la chapelle Sainte-Sophie du 17ème siècle, où la messe était dite pour l’armateur, sa famille et ses domestiques. Monsieur Lopez déclenche, devant le retable, un mécanisme qui permet l’ouverture d’un passage caché qui avait été aménagé pour le curé lors de la Révolution française.

Que de découvertes ! Merci à Monsieur Lopez d’avoir bien voulu partager sa passion pour les corsaires, les armateurs et leurs malouinières avec nous !

Pour mon prochain billet, je vous raconterai mon souvenir le plus bucolique : l’épisode vécu en forêt de Brocéliande avec Mathieu, en espérant que la petite offrande sur le Tombeau de Merlin aura fait son effet… !

A bientôt,
Philippe

La Roche aux Fées à Essé, un des plus grands dolmens de France, est un monument absolument magique.

Témoin d’une apparition féerique !

Aujourd’hui, après un réveil très matinal (eh oui ! un beau lever de soleil, ça se mérite !), je visite un monument qui a 5 000 ans environ : la Roche aux Fées, une des plus grandes allées couvertes de France, qui accueille plus de 50 000 visiteurs par an.

Alors que j’assiste à un superbe lever de soleil, Fée Béatrice m’apparaît ! Elle me raconte que les fées ont apporté, en une nuit, les pierres dans leur tablier. Celles-ci viennent de la forêt du Theil, à quelques kilomètres du site (juste quelques pas, pour les fées !). Seules trois d’entre elles sont taillées, celles de l’entrée, car les seules apparentes.

Découvrez ma vidéo sur la Roche aux Fées :

La Roche aux Fees en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

 

Un site magique

Les fées se réunissent deux fois par an : le 21 juin et le 21 décembre, le jour le plus court de l’année. A cette date, le soleil se lève dans l’axe précis de la Roche aux Fées.

La légende prétend que si l’on tente de compter les pierres, on ne trouve jamais le même résultat, car les fées s’amusent à les déplacer pendant qu’on fait le tour du monument pour les compter. Pour ma part, et après plusieurs tentatives, j’ai compté 39 pierres, mais il y en a 41, en fait ! Je crois que j’ai été ensorcelé par la magie du site !

Mon prochain billet sera dédié à mon souvenir le plus précieux : les innombrables richesses de la Malouinière de la Villebague à Saint-Coulomb, avec ses services vaisselle mille et une pièces… !

Comme annoncé dans mon précédent billet, je me suis rendu dans la baie de Cancale pour profiter du très beau panorama qu’elle offre.

Le Mont-Saint-Michel clignotant !

Arrivé dans la baie de Cancale, j’admire le superbe point de vue qu’elle offre. Un habitant du secteur, qui a fait une halte à cet endroit, me commente le paysage : Cancale, le Mont-Saint-Michel “illuminé”, la côte normande. Le paysage est très lumineux, et les couleurs changent en permanence. Mon nouveau “guide” me précise que c’est à la couleur de l’eau que les anciens pêcheurs devinaient, d’ailleurs, s’il y avait du maquereau à pêcher.

Ma vidéo de la baie de Cancale :

Baie de Cancale en Ille-et-Vilaine (Bretagne) from Hautebretagne on Vimeo.

Un nouveau point de vue chaque jour

Il m’explique qu’il connaît très bien les lieux, car il a pris l’habitude, depuis qu’il est à la retraite, de se balader tous les matins dans la baie et de s’arrêter chaque jour à un endroit différent pour admirer la vue en buvant un café. Nous nous quittons, alors que Cancale se trouve sous une lumière extraordinaire.

Dans mon prochain billet, vous découvrirez mon souvenir le plus matinal en Haute-Bretagne… 5 heures du matin pour assister au lever du soleil à la Roche aux Fées à Essé !

A bientôt,
Philippe